Yannick Dacheville liste les équipements pour une plongée sous-marine

Le « snorkeling » et la plongée sont des activités aquatiques appréciées par le public, mais qui nécessitent l’acquisition des accessoires appropriés pour profiter au maximum les sorties dans l’eau.

Pour un plongeur, qu’il soit confirmé ou débutant, il est indispensable de porter des équipements adaptés pour pouvoir faire une randonnée sous-marine. Dans cet article, Yannick Dacheville s’adresse à toutes les personnes souhaitant découvrir le monde sous-marin et contempler la beauté de la nature. Mais avant toute chose, il est essentiel de noter que les équipements sont choisis selon le niveau de la personne, le type de plongée et selon le lieu où il va exercer l’activité.

Les équipements de base pour une plongée sous-marine avec Yannick Dacheville

La randonnée aquatique est une activité qui se déroule sous l’eau et qui allie à la fois découvertes et loisir. L’acquisition de certains équipements de base est donc utile pour le pratiquer. Le kit comprenant les palmes, le masque, le tuba (Kit PMT) et un shorty ou une combinaison suffisent à un randonneur aquatique pour découvrir la faune et la flore sous l’eau.

L’équipement est très spécifique en plongée, il faut se fier aux recommandations d’un spécialiste comme Yannick Dacheville avant d’en acquérir. Voir ses conseils sur Facebook.

Le plongeur a besoin d’un bloc ou d’une bouteille de plongée pour pouvoir respirer sous l’eau. C’est un équipement important pour ne pas avoir à monter chaque minute à la surface pour reprendre son souffle.

Le détenteur fournit l’air respirable pour le randonneur sous-marin. C’est une pièce composée de deux 2 étages, dont le premier est fixé à la bouteille et la deuxième mis en bouche pour pouvoir respirer.

Le stab de plongée ou le gilet de stabilisation, comme son nom l’indique, permet de remonter, de stabiliser, de se maintenir en surface ou de descendre dans les profondeurs de la mer. Le phare ou la lampe est un élément utile si la visibilité est nulle dans l’eau.

Le masque de plongée

Il faut dire que la visibilité dans l’eau est primordiale pour un plongeur. Le masque est le premier équipement de base utile avant de partir à la découverte de l’environnement sous-marine.

Le principe du masque de plongée est toujours le même, que cela concerne l’ancien masque mono-hublot ou le bi-hublot d’aujourd’hui. Le but de les porter est d’avoir une bonne vision dans la mer comme sur terre.

Il est pour cela important de prêter attention à cet équipement et de bien le choisir puisqu’un masque qui fait mal, qui fuit ou qui est mal réglé peut être une expérience désagréable pour le plongeur selon Yannick Dacheville. Voir son profil.

Il est donc conseillé de bien vérifier qu’il est bien adapté au visage et qu’il est bien confortable avant de partir. Plaquer le masque sur le visage tout en respirant à fond pour savoir s’il est bien adapté à la morphologie faciale du plongeur. Vérifier qu’il n’y a pas d’entrée d’eau, qu’il n’y a pas de fuites d’air et qu’il tient bien en place.

Le tuba

Le tuba ne s’agit pas ici du fameux instrument de musique de Thomas Leleu ou des grands musiciens de l’époque, mais de ce tube de silicone qui permet à un plongeur de respirer dans l’eau. Il est décliné par les vendeurs de matériel de plongée en plusieurs catégories, selon le type de l’activité sous-marine.

– Le tuba classique

Celui-ci est idéal pour les plongeurs débutants et ne possède ni d’une soupape ni d’un déflecteur. Il est principalement de couleur vive pour que les embarcations puissent le repérer même de loin. Ce type de tuba est utilisé pour le snorkeling que pour la plongée sous-marine.

– Le tuba avec soupape

Il dispose d’une soupape se situant dans les bas afin de faciliter l’évacuation de l’eau si jamais il y en a qui entre. Il possède une couleur très vive pour faciliter son repérage selon Yannick Dacheville.

– Le tuba avec déflecteur

Il est équipé d’un déflecteur permettant aux plongeurs d’éviter de boire une bonne tasse d’eau de mer en cas de houle. Comme le tuba classique et celui avec soupape, il a également une couleur très vive.

– Le tuba pour l’apnée et la chasse

Ce type de tuba n’a rien de si spécial par rapport au tuba dit « classique » puisqu’il ne dispose ni d’une soupape ni de déflecteur. Sa spécificité réside surtout sur sa couleur souvent sombre pour plus de discrétion. Il convient aussi lors de la pratique de l’apnée.

Il est toujours important de porter attention aux conforts apportés par le tuba une fois qu’il est choisi en fonction de l’activité sous-marine. Il est donc conseillé d’évaluer son embout : orthodontique ou classique. Cet élément doit être adapté à la bouche du plongeur.

Son épaisseur et sa forme ne doivent pas être trop fatigantes pour les muscles maxillaires. Ils ne doivent pas non plus irriter les gencives. Sa souplesse et sa flexibilité sont à prêter attention tout comme sa forme selon Yannick Dacheville.

Les palmes

Un plongeur peut porter 25 kg de plus à part son poids initial, une fois que tout le matériel est sur son dos. Sur terre ferme, c’est peut-être faisable puisqu’il n’y a aucun souci pour se déplacer, mais pour avancer dans l’eau avec une telle charge, cela nécessite les palmes de plongée.

Ce n’est pas en marchant ou en battant le pied qu’un plongeur professionnel peut se déplacer et résister à un courant marin, d’où l’importance des palmes. Sa voilure démultiplie la poussée sur la mer et permet à un plongeur de se déplacer sans faire beaucoup d’efforts.

Il y a différentes sortes de palmes qui peuvent varier en fonction de l’activité sous-marine.

– Palme de snorkeling

Elle est en général légère, souple et dotée d’une voilure de taille réduite permettant de se mouvoir facilement en surface. C’est ce que les professionnels appellent les palmes chaussantes.

– Palme réglable

La palme de plongée est conçue pour permettre d’avoir de la puissance sous l’eau puisque le volume et la lourdeur du matériel peuvent être un souci pour le déplacement dans l’eau. Elle est de souplesse et de longueur variables en fonction des composants utilisés.

– Palme chaussante

La palme chaussante de plongée est parfaite pour évoluer avec des chaussons ou pieds nus en mer. À part le meilleur rendement qu’elle apporte, elle est généralement plus confortable et plus souple par rapport aux palmes réglables. Le seul hic c’est que ce genre de palme est très délicat à enfiler et elle est fragile.

– Palme pour l’apnée et la chasse

Un plongeur a besoin de palmes nerveuses et longues en apnée et en chasse sous-marine. Elles peuvent propulser celui qui les porte avec une force phénoménale. Leur puissance est toujours proportionnelle à leur longueur qui dépend également de la matière dont elles sont conçues.

Il faut l’enfiler et se mettre debout sur la pointe des pieds pour savoir si une palme est à la bonne taille ou pas. Elle doit suivre le talon de son futur propriétaire tout en se décollant du sol. Elle est trop grande si le talon du plongeur se lève tout seul. Il est toutefois possible de compenser le vide avec des chaussons.

La combinaison de plongée

La combinaison ou le shorty de plongée sont des incontournables dans la pratique puisqu’elle aide à lutter contre les agressions extérieures et le froid, surtout dans le milieu aquatique, un milieu où le corps se refroidisse plus vite par rapport à l’air.

Il existe quelques règles à savoir avant de choisir une combinaison : son épaisseur est toujours proportionnelle à la température de l’eau et ces valeurs sont toujours données à titre indicatif selon la confirmation de Yannick Dacheville.

Elles peuvent dépendre du ressenti, de l’état de fatigue, de l’enchaînement et de la durée de plongée ou de la qualité de la combinaison du randonneur aquatique coupe, ajustement, âge, etc.). Il y a de nombreux types de combinaison qui peut varier en fonction de la plongée aquatique.

– Les combinaisons humides

La combinaison humide est l’un des types de combinaisons les plus répandues dans le monde de la plongée sous-marine. Elle est composée de néoprène et de polymère de caoutchouc empli de bulle d’air pour avoir une épaisseur variant entre 0,5 et 8 mm.

Sa mission est de piéger l’eau saline entre la combinaison et les corps pour permettre à ce dernier de la chauffer pour la création d’une barrière thermique. Modulables et souples, les combinaisons humides sont adaptées pour pratiquer la plongée et le snorkeling.

– Les combinaisons « semi-étanches »

Son fonctionnement est semblable à celui de la combinaison humide, il n’y a aucune circulation d’eau grâce à ses manchons d’étanchéité situés au niveau des poignets, des chevilles et du cou. Son étanchéité (ou presque) est assurée par la fermeture dorsale totalement étanche.

Il faut prendre en compte que ce modèle a besoin de l’aide extérieure pour pouvoir fermer. Cela ne l’empêche pas d’être apprécié par les plongeurs professionnels et débutants évoluant dans la mer de 8 à 20 °C. C’est un compromis idéal entre confort thermique, étanchéité et facilité d’utilisation.

– Les combinaisons étanches

La protection thermique est assurée par les vêtements portés à l’intérieure de la combinaison ou par la tenue elle-même selon les matières dont elle est fabriquée, notamment le néoprène ou la toile enduite et une bonne couche d’air gérée par le gilet.

Elle est conçue spécialement pour les plongeurs confirmés, mais cela n’empêche pas les débutants d’en avoir. Elle reste toutefois inaccessible pour bon nombre de plongeur à cause de son prix un peu élevé, elle est aussi délicate d’utilisation et demande un entretien spécifique et régulier.

Le détendeur et le gilet

Respirer sous l’eau sans équipement approprié est un acte impossible pour l’être humain. C’est pour cela que toute exploration dans le monde aquatique, que ce soit dans la mer ou dans un lac, nécessite un système de respiration bien adapté en plongée selon Yannick Dacheville.

– Le détendeur

Il existe deux types de détendeur dans le monde de la plongée : celui qui est non compensé et celui qui est compensé. Le premier est le plus répandu dans les différents clubs de plongées en France selon l’explication de Yannick Dacheville.

Il est conçu uniquement pour les plongeurs ne dépassant pas la barre de 20 mètres de profondeur. Il est possible de l’équiper d’une configuration DIN ou INT pour le fixer sur le bloc de plongée. Voir le profil de Yannick Dacheville ici.

Le détendeur de plongée compensé, quant à lui, est recommandé lors d’une activité sous-marine qui dépasse 20 mètres de profondeur. Certains détendeurs sont munis d’une technologie pouvant être adaptée à la pratique (exemple : anti-freezing adapté à l’eau froide, effet venturi facilitant l’inspiration par l’accélération de l’arrivée d’air).

Certains packs disposent d’un octopus, d’un détendeur et d’un manomètre dans certains magasins de matériel de plongée. Plusieurs options peuvent s’offrir aux plongeurs quant à sa configuration : système INT ou DIN, piston compensé ou simple, etc.

– Le gilet stabilisateur

Le gilet stabilisateur, ou « stab » pour les plongeurs professionnels, joue un rôle essentiel dans l’eau. Il maintient la bouteille sur le dos du plongeur, l’aide à régler sa flottabilité, il permet de gagner la surface sans faire trop d’effort. Il existe normalement deux types de gilet stabilisateur : un gilet enveloppant et un gilet de voyage.

Le premier se gonfle sur les flancs et dans le dos et il est équipé d’un back-pack dorsal. Ce stab allie la liberté de mouvement et le confort. La sangle ventrale offre un bon ajustement tout comme les autres sangles puisqu’elles sont toutes réglables selon l’explication de Yannick Dacheville.

Le stab de voyage est un gilet compact et très léger facilitant son transport. Il ne possède aucun back-pack rigide ce qui fait qu’elle peut se plier très facilement. Ce genre de gilet stabilisateur est réglable ou dorsal selon la volonté du randonneur sous-marin.

Quelques accessoires sont également incontournables pour une pratique idéale de la plongée. L’ordinateur ou la montre se trouvent parmi ces petits instruments nécessaires puisqu’il permet au randonneur aquatique de mesurer avec efficacité les paramètres de sa randonnée, la durée de son immersion et le temps de palier à respecter. Le manomètre est également nécessaire tout comme les parachutes. Le premier permet de connaitre la pression restante tandis que la deuxième permet de signaler la présence d’un plongeur sous l’eau.

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